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À découvrir en Pyrénées-Orientales

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Liste des Offices de Tourismes des Pyrénées-Orientales

Les principaux cols montagneux des Pyrénées-Orientales

Même les petites communes ont leur identité. Souvent isolé et ne regroupant que quelques maisons de pierres patinées par les années,de charmants villages vous invitent à flâner dans leurs ruelles. Ils ont chacun leur propre identité.

* L’abbaye Sainte-Marie d’Arles-sur-Tech, composé d’une église romane et d’un cloître de style gothique, ce lieu renferme "la sainte tombe d’Arles-sur-Tech ". L’eau qui s’écoule aurait des vertus miraculeuses. L’origine remonte au Xe siècle quand l’abbé Arnulphe partit d’Arles-sur-Tech pour chercher les reliques d’Abdon et Sennen à Rome. Il les ramena cachées à l’intérieur d’un tonneau rempli d’eau provenant du baptistaire de Saint-Pierre. Les reliques ont été placées dans l’église pour conjurer le mauvais sort et l’eau dans le sarcophage qui, depuis, se remplit d’eau.

* Le Canigou, véritable symbole en Catalogne Il est omniprésent dans tous les paysages roussillonnais, depuis la plaine au sud du Conflent jusqu’au nord du Vallespir. Il nous offre ses cimes enneigées l’hiver, une végétation luxuriante et d’infinis alpages. D’une altitude de 2'784 m, le Canigou est classé Grand Site depuis 1999. Récompense suprême pour les randonneurs qui, par beau temps, peuvent voir jusqu'à la mer Méditerranée. À son sommet trône une table d'orientation et la croix de fer, auréolée d'un drapeau sang et or. Il a également inspiré de nombreux poètes et des chansons populaires. Muntanyes del Canigó, Montanyas regaladas. Il comble toutes les attentes des randonneurs à travers un patrimoine exceptionnel.

* Un passé minier, les contreforts du massif du Canigou ont longtemps connu une économie minière, tant dans le secteur du Conflent que dans celui du Vallespir. Plusieurs communes gardent les traces de ce passé économique. La totalité des forges fonctionnaient de façon hydraulique "appelées forge à la Catalane". Le fer provenant de ces forges trouvait une utilisation importante dans l’architecture catalane : grilles, rampes, portes… Cette ferronnerie catalane, nous la trouvons partout dans le département ainsi que dans les plus humbles églises de villages. Les pentures (pièces de quincaillerie) de leurs portails présentent des enroulements doubles. Outre leur grand effet décoratif, ces dernières avaient l’avantage de maintenir en place les panneaux de bois. Les clous forgés, rivés, les fixaient tout en contribuant à enjoliver l’ensemble. L’activité minière a été arrêtée en 1987.

* Les réserves naturelles ont pour objectif, la protection de la faune, de la flore, du sol, des eaux… et présentent un panorama diversifié, au cœur du Conflent. Vous en découvrez six qui vous invitent à de superbes randonnées afin de profiter de différents paysages méditerranéens, collinéens (altitude inférieure à 500 m), montagnards, subalpins (altitude entre 1’700 et 2’500 m), alpins (altitude entre 2'500 et 3'000 m).Le sommet le plus haut des Pyrénées-Orientales est le Carlit (2'921 m) en Cerdagne-Capcir.

* Architecture catalane, la plupart des maisons catalanes sont construites sur 3 à 5 étages. La plupart présentent des façades d’enduit lisses et colorées. Nombre d’entre elles mettent en évidence une construction de briques rouges nommées « cayrou ». Héritage d’une industrie minière florissante, le savoir-faire des ferronniers catalans se révèle par de magnifiques ouvrages d’art et de dentelles de fer qui ornent les balcons, portails…

* Tour à signaux, autrefois, point de téléphone ni de portable ! Alors, ici et là, vous pouvez voir une tour qui servait à envoyer des signaux pour alerter la population, principalement lors d’une invasion. On utilisait de la fumée le jour et le feu la nuit. N’oubliez pas que les Pyrénées-Orientales sont devenues françaises en 1659 lors du traité des Pyrénées (mariage de Louis XIV).

* La Barque Catalane La "Catalane" est réalisée suivant une signature bien précise. Longue et fine, ses extrémités sont à peu près identiques. Son pont bombé, de forme caractéristique, présente deux quilles d’échouage qui facilitent son halage sur les plages. La barque comporte un grand gouvernail en forme de cimeterre dont le safran se prolonge sous la coque. Le pont de l'embarcation est doté d'un bouge [courbure] important pour évacuer rapidement les paquets de mer. Un seul mât incliné légèrement par l’avant caractérise " la Catalane " qui n’a qu’une seule voile latine triangulaire, réalisée en trois bandes de ris disposées en éventail à partir de la pointe du quart et permettant de régler la hauteur. Afin de pouvoir manœuvrer cette voilure, les marins sont passés maîtres dans l’art de reconnaître les vents. Ces caractéristiques permettaient de faire face aux faibles brises de la Méditerranée, mais aussi d’affronter les vents violents comme la Tramontane qui caractérisent la côte de la Catalogne.